Les polluants :

Les polluants CHIMIQUES :

Le CO2 :

réduction de la pollution de l'air
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réduire nos émissions de co2

Le plus célèbre, le dioxyde de carbone (CO2) est un gaz inorganique présent à environ 0,04% (415 ppm) dans l’atmosphère terrestre. Le CO2 est naturellement émis par le volcanisme et la végétation depuis la nuit de temps cependant l’industrie et le transport sont aujourd’hui les principales sources d’émissions. Les émissions provoquées par les activités humaines sont actuellement plus de 130 fois supérieures à la quantité émise par les volcans. A l’intérieur des bâtiments le CO2 peut être produit par l’occupation humaine ou animale ou tout appareil utilisant de la combustion. Lorsque qu’une pièce fermée et occupée par de nombreuses personnes est mal aérée, le taux en CO2 augmente très rapidement. Le fait de rester toute une journée dans un air dont le taux de CO2 dépasse 600 ppm dégrade nos capacités cognitives (penser, raisonner, décider, se souvenir). Dans les salles de classes la teneur moyenne de CO2 peut atteindre 3 110 mg/m3 au détriment de l’apprentissage des enfants. La toxicité est croissante en fonction du taux de CO2, à partir de 2% l’amplitude respiratoire augmente, à 4% (100 fois la concentration actuelle dans l’atmosphère) la fréquence respiratoire s’accélère. À 10% le taux de CO2 peut provoquer des troubles visuels, des tremblements ou des sueurs, à 15% c’est la perte de connaissance et à 25% cela provoque un arrête respiratoire qui entraine le décès.

Le monoxyde de carbone :

Le monoxyde de carbone (CO) : est un gaz incolore, indolore, insipide et non irritant. Il se mélange facilement avec l’air et est extrêmement toxique pour l’homme. Il peut être émis par une combustion incomplète de composés carbonés. En général cela est dû à un mauvais fonctionnement ou une mauvaise utilisation des chauffages (bois, fuels, etc.) ou de moteurs thermiques. Son émanation est accentuée par une mauvaise alimentation en air frais et/ou une mauvaise évacuation des produits de combustion.
Si la concentration en monoxyde de carbone est trop élevée dans une pièce, cela peut provoquer des maux de tête, de la fatigue et des nausées. Une intoxication importante peut conduire au coma et à la mort, parfois en quelques minutes.

 

Le dioxyde d’azote (NO2) :

Le dioxyde d’azote (NO2) : fait partie de la famille des oxydes d’azote, il est un des polluants majeurs de l’atmosphère terrestre. Il se produit par oxydation entre de l’azote et de l’oxygène. En pratique, ce gaz est principalement produit par combustion à haute température où l’oxygène et l’azote sont présents. Que ce soit dans les moteurs des véhicules, les centrales électriques ou l’industrie en général. En intérieur ce sont généralement les appareils électroménagers fonctionnant au gaz ou la fumée de cigarette qui produisent le dioxyde d’azote.

Le dioxyde de souffre (SO2)

Le Dioxyde de soufre (SO2) : est un gaz indolore, dense et toxique, dont l’inhalation est fortement irritante. Il est en majorité libéré dans l’atmosphère de manière naturelle par les volcans et par l’homme dans l’industrie. Il se produit lors de la combustion d’énergies fossiles, on peut donc aussi le retrouver à l’intérieur des bâtiments.

 

L'OZONE (O3)

L’ozone (O3) : peut être produit par des réactions photochimiques en présence d’ensoleillement, de fortes températures, une faible humidité et la présence de Nox ainsi que de certains COV comme les Alcènes, Alcanes, Aldéhydes ou Isoprène. L’ozone peut aussi être produit et utilisé pour purifier l’eau ou l’air, on appelle ce principe l’ozonation.

Les COV (Composées organiques volatiles) :

Les COV (Composées organiques volatiles) font parties des principaux polluants atmosphériques. « Composé organique » signifie que le composé contient du carbone. La famille des COV regroupe un très grand nombre d’éléments sous forme gazeuse dans l’atmosphère terrestre. Ils proviennent à 90% d’origine biotique (émis par les plantes ou certaines fermentations). Et à 10% d’origine humaine (anthropique) : Combustion, raffinage, évaporation de solvant organiques … On peut les retrouver dans les carburants, les peintures, colles, détachants, cosmétiques, solvants …. Ils peuvent donc être très présent dans l’air intérieur. Les effets des COV sur la santé peuvent varier selon la nature du polluant envisagé. Certains peuvent aller jusqu’à provoquer des irritations de la peau et des muqueuses, des nausées, des maux de tête, des vomissements, des allergies respiratoires, une altération de la reproduction et des effets sur le développement ou encore des cancers.

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Les polluants physiques :

qualité de l'air taille des particules
taille des particules omega energies
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Les particules les plus grosse, ayant un diamètre supérieur à 10 μm sont retenues par filtration et impaction par les voies aériennes supérieures : nez, bouche. Les particules en suspensions dans l’air (PM10) peuvent pénétrer dans les bronches.

Contrairement aux poussières de diamètre supérieur, les particules fines (PM2.5) ont une masse trop faible pour chuter au sol par simple gravité. De plus les particules fines pénètrent plus profondément dans les voies respiratoires, jusque dans les alvéoles pulmonaires. Selon leur degré de concentration et de toxicité, elles peuvent provoquer à court ou long terme des pathologies qui vont de la simple inflammation aux affections les plus graves. De plus, d’autres polluants ou des virus peuvent s’agréger sur les particules ce qui accentuent encore la toxicité. Les particules très fines (PM1) peuvent passer la barrière alvéolo-capillaire et rentrer dans le sang.

On distingue les particules Primaires et secondaires.

Particules Primaire : Particules qui sont d’origine naturelle : Poussière désertique, volcanique, biologique … Elles sont généralement émises par des processus biologiques (dispersions des pollens…), mécaniques (érosion des sols …) ou par des éruptions volcaniques, feux de forêts. Ce sont principalement les plus grosses particules.

Particules Secondaires : Particules provoqués par l’homme (origine anthropique) : Industrie, chauffage urbain, centrales thermiques, transports… Elles sont généralement émises par des réactions chimiques. Pour ce qui concerne l’air intérieur elles sont principalement émises par la fumée de tabac ou par combustion (cuisine, chauffage …). Les particules comprises en 2 et 10 μm sont généralement éliminées par la toux.​

Les biocontaminants :

Les dernières études indiquent que le Covid-19 se transmet avant tout par voie respiratoire. Soit par gouttelettes de grosse taille, retombant rapidement au sol. Soit par la projection d’aérosols de petite taille, moins de 10 μm. Ces fines gouttelettes peuvent rester en suspension dans l’air pendant plusieurs minutes ou même pendant plusieurs heures.

Une pollution de l’air accrue permettrait elle aussi de favoriser la transmission du virus. Un taux de particules fines PM.2 élevé pourrait être facteur de propagation du virus en lui servant de support et ainsi rester en suspension dans l’air. Ce qui est certains, c’est que la pollution irrite les muqueuses des voies respiratoires et des poumons, faisant alors pénétrer plus facilement les agents infectieux et les microparticules dans notre organisme.

Les allergènes les plus fréquent sont les poussières, les pollens, les spores de moisissures ou encore les poils d’animaux.

La première cause des allergies respiratoires sont les acariens, ils contiennent des allergènes issues de leurs particules fécales, de leur sécrétions salivaires, des œufs et des larves.

les biocontaminants

L’OMS prévoit qu’en 2050, 1 personne sur 2 dans le monde souffrira d’allergies. Nous assistons en effet à une recrudescence des allergies dont le taux est en augmentation constante, notamment dans les pays industrialisés.

Près de 30 % de la population mondiale souffrent aujourd’hui d’allergies (respiratoires, alimentaires, cutanées…) contre 3,8 % en 1968. Les allergies alimentaires, particulièrement fréquentes chez les jeunes enfants, sont en constante progression ces dernières années. En France, le nombre de personnes souffrant d’une allergie a doublé en 20 ans, et notamment chez les enfants et les adolescents.

En France, l’asthme, une maladie respiratoire provoquée par une contraction anormale des muscles bronchiques et une inflammation des muqueuses souvent liées aux allergies, concerne près de 4 millions de personnes, dont un tiers sont âgées de moins de 15 ans. En moins de 20 ans, le nombre d’adolescents asthmatiques a augmenté de plus 40 %.

Les TECHNOLOGIES :

Filtre hepa :

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La filtration mécanique est le système le plus simple et le plus répandu, il s’agit de retenir physiquement les polluants dans un filtre. La filtration peut être grossière, ce qui permet de retenir les grosses poussières et ainsi de protéger les autres filtres. Ensuite vient les filtres à hautes efficacité pour retenir les plus petites particules. Les filtres sont classés en fonction de la taille des particules qu’ils retiennent et de leur efficacité.

Ils sont divisés en deux catégories H13 et H14. Le filtre HEPA H13 à une efficacité minimum de 99,95 % alors que le H14 aura 99,995. Les filtres HEPA sont composés de fibres entremêlées. Les particules les plus grosse ( > 1 μm ) sont captée directement par les fibres, les forces de Van der Waals (force d’attraction moléculaire) permettent d’intercepter les particules  > 0,1 μm.

En mai 2016 la NASA a démontré que les particules de 0,01 μm étai capturés par les filtres HEPA. En décembre 2020, l’efficacité des filtres HEPA sur le virus SARS-COV 2 a été testée sur des purificateurs d’air par le laboratoire français Virpath (Lyon). L’étude prouve que le virus est filtré à 99% par les filtres HEPA et qu’il ne survie qu’ensuite que 48h une fois piégé.

  • Filtre H13 : laisse passer 50 particules de 0,1 μm par litre d’air -> 99,26 % d’efficacité
  • Filtre H14 : laisse passer 5 particules de 0,1 μm par litre d’air -> 99,85 % d’efficacité

Filtre au charbon actif :

les biocontaminants

utilisation des uv-c :

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Les UV-C sont les rayons ultraviolets ayant une longueur d’onde entre 280 nm et 100 nm. Ils sont les plus énergétique ainsi que les plus nocifs. Les rayons UV-C émis par le soleil sont complètement filtré sur Terre par la couche d’ozone de l’atmosphère.

Ces rayons UV-C sont germicides, ils ont la capacité de tuer les germes, c’est-à-dire les bactéries, les virus, les champignons…

La technologie UV-C est un moyen efficace pour désinfecter les surfaces, purifier l’air ou l’eau

La longueur d’onde la plus utilisée est 254 nanomètres. A cette longueur d’onde le rayonnement UV-C détruit l’ADN et l’ARN des micro-organismes et des agents pathogènes.

Photocatalyse :

les biocontaminants

Ionisation :

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Les UV-C sont les rayons ultraviolets ayant une longueur d’onde entre 280 nm et 100 nm. Ils sont les plus énergétique ainsi que les plus nocifs. Les rayons UV-C émis par le soleil sont complètement filtré sur Terre par la couche d’ozone de l’atmosphère.

Ces rayons UV-C sont germicides, ils ont la capacité de tuer les germes, c’est-à-dire les bactéries, les virus, les champignons…

La technologie UV-C est un moyen efficace pour désinfecter les surfaces, purifier l’air ou l’eau

La longueur d’onde la plus utilisée est 254 nanomètres. A cette longueur d’onde le rayonnement UV-C détruit l’ADN et l’ARN des micro-organismes et des agents pathogènes.

Électrofiltre :

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